Qu’est-ce qui est plus dur que d’arrêter la drogue : La junk Food!

Après une étude réalisée par des chercheuses de l’université du Michigan sur la junk food, l’arrêter serait aussi difficile que de stopper la drogue.

Et si demain vous arrêtiez complètement de manger des cochonneries? Adieu sodas, barres chocolatées ou encore pizzas et hamburgers? Comment le vivriez-vous?

Pour répondre à cette question, des chercheuses de l’Université du Michigan se sont penchées sur la question sur l’impact de l’arrêt de la junk-food sur le comportement humain. Pour mener à bien leur étude, les trois chercheuses, Erica Schulte, Jessi Lewis, Ashley Gearhardt et Julia Smeal ont alors fait appel à 231 participants, hommes et femmes, âgés de 19 à 68 ans, qui avaient arrêté la consommation de junk food au cours de l’année passée.

Après avoir répondu à plusieurs questions qui traitait entre autre de l’anxiété, les trois chercheuses ont comparé les données avec un livre qui classe les troubles mentaux chez l’être humain. En effet, les 231 participants certaines personnes etaient atteinte de vomissements, transpiration, crampes, mais aussi anxiété, humeur dépressive, et grande irritabilité.

Enfin, si l’étude a comparé le sevrage de la junk food à de la drogue, il faut savoir qu’elle reste peu fiable à ce jour. En effet, car il faut prendre en contre la fréquence et la quantité que la personne consommait, si cela s’est fait progressivement ou encore son milieu social, mais aussi son état psychologique.

En résumé, il faut mieux la jungle food pour notre santé!


Qu’est ce qui est plus dure que d’arrêter la drogue : La junk Food!